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Ils ont fait le Bachelor Act de l’ESSEC (programme, échanges, employabilité…)

Alors que la phase de formulation de voeux Parcoursup vient d’ouvrir, l’équipe Ecoles-commerce revient sur une formation très en vogue chez les lycéens : le Bachelor ACT de l’ESSEC et CY Cergy Paris Université. 

De nombreux points d’importance sont régulièrement cités à son sujet : grade de licence, prestige et qualité académique de deux grands acteurs de l’enseignement supérieur, référence sur les enjeux de citoyenneté, de transition écologique et citoyenne

Pour mieux comprendre toutes les facettes de ce programme, l’équipe Ecoles-commerce est partie à la rencontre de Romane, Carly et Martin, trois alumni du programme.

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à choisir le Bachelor ACT plutôt qu’un autre programme ?

Romane : 

J’ai choisi le Bachelor ACT car c’était l’une des seules formations post-bac qui proposait une spécialisation sur les sujets liés aux transitions écologiques (qui est mon sujet de prédilection à l’origine). Je l’ai également choisi pour son approche pluridisciplinaire et l’ouverture à d’autres sujets qui n’étaient pas ceux auxquels j’étais familière, comme les problématiques sociales et politiques. L’aspect professionnalisant proposé dans la maquette pédagogique est aussi un de mes premiers facteurs de motivation, avec un projet à mener par semestre et un stage à réaliser à la fin de chaque année.

 

Carly :

A 18 ans, j’étais persuadée que faire physique chimie et humanité, littérature & philosophie, c’était l’équilibre parfait pour faire ce que j’aime (écrire et me poser des questions), ce pour quoi j’étais douée (réfléchir de façon méthodique), tout en étant persuadée de faire quelque chose de nécessaire (repenser les inventions du futur pour qu’elles soient plus responsables). Je me souviens de ce texte de George Bernanos, “La France contre les robots”, qui marque le début de cette conscientisation profonde, de vouloir trouver du sens et de la justice dans ma voie professionnelle.

Je tombe alors sur la brochure du Bachelor ACT et je suis convaincue que « s’engager s’apprend ». Convaincue par l’alliance de la théorie et de la mise en action. Je ne savais hélas pas que l’ESSEC Business School était une Grande École, j’avais déjà dû renoncer à d’autres vœux de formations payantes, ma mère m’expliquant que je devais me restreindre aux universités publiques. Alors, j’ai été convaincue par la vision et le programme, certes, mais aussi par l’accessibilité et l’exonération des frais pour les boursiers du CROUS. Je tiens à le souligner car c’est une mesure qui a été discutée et qui permet d’assurer l’égalité des chances de tous les candidats.

 

Martin : 

J’ai choisi le Bachelor ACT pour de nombreuses raisons, mais avant tout parce que l’équipe du programme a su, mieux que toutes les autres, m’inspirer confiance dans leur vision de la formation et de ses objectifs. C’est véritablement cela qui m’a permis de choisir en âme et conscience.

C’est une erreur de considérer les lycéens comme naïfs face aux choix d’orientation. Bien souvent, ils savent très bien ce que les études leur réservent, grâce à leur entourage et à l’attention qu’ils portent aux informations qui circulent. En réalité, beaucoup ne savent pas encore ce qui les anime profondément : ils choisissent une voie parce qu’on les conseille, qu’on les incite, ou parfois qu’on les y contraint.

Dans ce contexte, le Bachelor ACT se distingue par sa capacité à être humain, accueillant et sincère, tant sur ses forces que sur ses limites, tout en rassurant clairement sur l’expérience à venir. C’est précisément cette manière de faire, humaine, qui m’a convaincu.

Je sortais à l’époque de deux ans d’études au Danemark sur la science politique et la linguistique que j’avais particulièrement mal vécue. J’avais déjà une idée de l’effet néfaste que pouvait avoir une formation distante sur ses étudiants, le Bachelor ACT m’a d’ailleurs permis plus tard de transformer ces mauvaises expériences en véritable atouts.

Il était hors de question pour moi de revenir en France et continuer à l’intérieur d’un système qui considérait ses étudiants comme des passagers éphémères. J’avais besoin d’une formation qui mélangeait communauté, apprentissage réel et sens. Le Bachelor ACT réunit ces trois facteurs et j’ai eu la grande chance d’en entendre parler. 

 

Lire plus : Bachelor ACT, tout savoir (admission, programmes, débouchés, frais de scolarité…)

L'ESSEC dispose de grands complexes sportifs (tennis, gymnase...), ici le basketball est pris comme exemple
Les étudiants de l'ESSEC bénéficient de salle de classe très modernes

 

Quels aspects du programme vous ont le plus marqué durant votre parcours ?

Romane :  

J’ai énormément apprécié les séminaires réalisés par l’équipe pédagogique. Nous avons eu l’occasion de séjourner quelques jours dans des éco-lieux en région parisienne en 1ère année, ainsi qu’en Normandie en 2ème année. Ce sont des moments importants dans la vie d’une promotion qui nous ont permis de créer un vrai esprit de communauté qui, j’en suis sûre, perdurera au-delà de la formation. La variété et la pluridisciplinarité des cours m’ont aussi permis d’affiner mes connaissances sur des sujets qui me passionnent, mais aussi de développer ma curiosité sur des sujets que je ne connaissais pas. Nous avons également eu l’occasion de faire beaucoup de rencontres au cours de ces trois années :  des personnes venant de tous horizons, aussi bien du milieu académique et de la recherche que du monde militant, de l’entrepreneuriat ou encore du secteur public.

 

Martin : 

Au Bachelor ACT, on acquiert de nombreux savoirs : climatologie, sciences sociales, influence, plaidoyer, etc. Mais là où la formation se distingue réellement, c’est qu’elle ne s’arrête pas à l’acquisition de connaissances théoriques. Elle développe aussi deux dimensions essentielles qui m’ont particulièrement marqué : les savoir-faire et les savoir-être.

Les savoir-faire d’abord. Comprendre ce qu’est un bilan carbone est important, savoir en réaliser un l’est encore davantage. La pédagogie par le projet est au cœur du Bachelor ACT : elle rend la formation exigeante, mais profondément professionnalisante. D’un semestre à l’autre, on prend conscience du nombre impressionnant de compétences acquises : diagnostics de territoire, prototypage de projets, campagnes de mobilisation, présentations orales… Chaque période ajoute de nouvelles cordes à notre arc.

Les savoir-être occupent également une place centrale. Travailler en permanence en collectif, au sein d’une communauté apprenante, oblige à apprendre à communiquer, à coopérer et à se comprendre. Les étudiants ne sont jamais livrés à eux-mêmes, et l’ambiance de groupe joue un rôle clé dans la réussite des études. J’ai beaucoup appris sur les méthodes de communication, mais aussi sur moi-même : mes forces, mes limites, ma manière de fonctionner. Cette approche crée des liens solides et transforme les promotions en véritables communautés, bien au-delà des cours et des examens.

Enfin, le Bachelor ACT prépare aussi à l’après. En trois ans, la formation permet d’explorer de nombreux domaines, notamment grâce aux projets à thématique ouverte, aux stages et aux expériences professionnelles. À la sortie, nous n’avions pas tous un projet parfaitement défini, mais nous étions plus confiants et moins perdus que beaucoup d’autres étudiants. J’ai compris que trouver sa voie peut prendre toute une vie, mais surtout qu’il faut apprendre à s’écouter pour y parvenir.

 

Carly : 

La valeur du collectif :

  • Développer nos méthodes de travail de façon complémentaire, grâce aux nombreux projets. Ce n’était pas toujours facile, mais très formateur.
  • Prendre soin du groupe (qui passe aussi par prendre soin de soi). Cela a été une dimension très importante de notre formation qui a permis de créer des liens forts.
  • Croiser nos compétences et intérêts pour arriver à des résultats ambitieux, créatifs et authentiques. Les plus beaux de nos accomplissements sont issus d’une prise d’initiative de la promotion : nous avons posé les premiers jalons du Bureau Des Étudiants où nous avons réussi à faire d’un rendu académique un dîner convivial où l’on avait invité un collectif de jeunes migrants accompagné par l’association Les Midis du Mie.

Le concret :

  • Notre esprit critique était toujours challengé pour penser les transitions écologiques et sociales.
  • Au-delà des constats théoriques, nous avons été amenés à penser des solutions et à les mettre en place jusqu’à mesurer leurs impacts et leurs limites. Le Bachelor ACT nous a donné toutes les compétences d’action et de réaction.
  • Le Bachelor ACT m’a permis de prendre pleinement confiance en moi dans le monde professionnel : trouver des stages rémunérés chaque année, collaborer avec des instances professionnelles (entreprise, association locale, collectivité) dans les projets semestriels, rencontrer des intervenants et acteurs sur le terrain et pouvoir échanger librement avec eux.

 

On parle souvent du savoir acquis, mais le Bachelor ACT a mis en lumière le savoir-faire et le savoir être. Aujourd’hui nous avons une communauté active et engagée dont je suis très fière de faire partie. 

 

En quoi la pluridisciplinarité du Bachelor ACT a-t-elle renforcé votre projet académique ou professionnel ?

Romane :

La pluridisciplinarité du Bachelor ACT a permis mon ouverture à des parcours académiques et professionnels que je n’avais même pas envisagés. Au lycée, on m’a souvent répété qu’il fallait être ingénieur dans les énergies renouvelables ou travailler en service RSE d’une grande entreprise pour travailler au service des transitions écologiques. Grâce au Bachelor ACT, j’ai pu m’ouvrir à une multitude de secteurs d’activités et m’engager dans celui qui me correspond : la gouvernance urbaine et l’accompagnement de la transition écologique dans les villes et les territoires.

 

Martin :  

Explorer de nombreuses thématiques et domaines est une véritable chance, et cela m’a permis de clarifier et de renforcer mon projet professionnel et académique.

D’abord sur le plan professionnel, même si ce terme renvoie au monde du travail, le Bachelor ACT m’a surtout aidé à comprendre dans quoi je souhaitais m’engager sur le long terme, que ce soit dans ma vie professionnelle, associative ou bénévole. Passionné par la science politique, j’ai découvert que ce qui m’animait le plus relevait de la mobilisation citoyenne, écologique et sociale. Des enseignements comme Mobilisation Citoyenne, Community Organizing, Institutions Politiques, Plaidoyer et Influence ou Économie Sociale et Solidaire m’ont permis d’identifier un travail de terrain qui me correspond, à la différence de fonctions plus administratives et théoriques.

Par ailleurs, mon intérêt pour la santé publique a pu se préciser grâce à des cours tels que Intelligence Collective, Création de Services Sociaux Innovants ou Anthropocène, qui m’ont permis d’approfondir des enjeux de santé environnementale et mentale.

Sur le plan académique, j’ai souhaité poursuivre en master à Sciences Po Paris en Politiques Publiques, avec une spécialité Santé. Le Bachelor ACT m’a permis de réaliser un mémoire de recherche, renforçant ma candidature, ainsi que quatre stages de trois mois, dont un à l’Assemblée Nationale, qui ont confirmé mon projet de poursuite d’études dans ce domaine.

 

Carly : 

Ce parcours en 3 ans a d’abord confirmé mon envie de m’engager pour un monde plus juste, puis de visualiser les différentes façons de le faire : à quelle échelle, pour quel public et pour répondre à quel besoin. Le Bachelor ACT a forgé une vision systémique qui me permet de comprendre, d’aider et de coordonner les différents acteurs du changement. Ça me permet d’une part de prendre du recul sur l’actualité, qui peut parfois paraître immensément inquiétante. D’autre part, cela m’a permis de me rassurer en me disant que les façons d’aborder les enjeux sont aussi multiples que mes opportunités professionnelles. 

 

Lire plus : Entretien avec Elodie Quach – fondatrice de Youdy et alumni du MSc ENTREP de l’ESSEC

Grand Hall de l'ESSEC, à l'entrée de l'école

 

Quels ont été les cours que vous avez préférés et pourquoi ?

Romane :

En 1ere année, j’ai particulièrement apprécié le projet “Enquête et Diagnostic Territorial & Design de Solution”. J’ai pu y rencontrer des acteurs du campus universitaire de Cergy et en découvrir les problématiques, puis développer une application pour répondre à une partie des enjeux. Dans cette même logique d’innovation, j’ai beaucoup aimé le module “Création d’un Service Social Innovant” dispensé en 2ème année. J’ai pu m’intéresser aux enjeux pédagogiques et de transmission en adaptant une fresque éducative destinée à un public adulte auprès d’un public adolescent. Enfin, le cours “Territoires, Action Publique et Transitions” a développé ma compréhension et mon intérêt pour l’action publique territoriale, son fonctionnement et ses missions : ce cours m’a fait réaliser que je souhaiterais travailler dans les institutions publiques territoriales plus tard.

 

Martin : 

C’est une question difficile, tant de cours m’ont marqué au fil de la formation.
Celui qui m’a le plus inspiré est sans doute le cours de Community Organizing, dispensé par Tara Dickman. Il éclaire l’alchimie particulière qui permet à une communauté de s’organiser et de gagner ses combats. À la fois théorique et très concret, il s’appuie sur des récits de mouvements sociaux ayant réellement abouti, ce qui le rend profondément inspirant et porteur d’espoir.

Le cours qui m’a le plus challengé est celui d’accompagnement d’une entreprise dans la réalisation d’un test B-Corp. J’avais au départ une vision assez critique du monde de l’entreprise et de l’impact des labels écologiques. Le travail en équipe, la relation directe avec l’entreprise et la complexité des tâches m’ont fait évoluer : j’ai compris que ce milieu pouvait aussi être un bon levier de transformation.

Enfin, le cours qui m’a le plus ouvert l’esprit est celui de philosophie politique, donné par Laurent Bibard. Un cours accessible sur le fond, mais porté par un enseignant passionnant, capable de captiver les étudiants, même à distance.

Plus largement, les cours du Bachelor ACT abordent des sujets exigeants et stimulants, portés par des intervenants et des enseignants profondément inspirants.

 

Carly :

Le coursPhilosophie et Militantisme” m’a marquée : j’ai pu rattacher, interroger et légitimer nos convictions à des mouvements de pensée existants.  

J’ai aussi apprécié “Intelligence Collective”. Nous avons mis en lumière nos capacités à travailler en équipe au sein de la promotion et au sein des organisations.

Enfin, je veux mentionner “Diagnostic du Territoire”, en parler me rend nostalgique. Ce fut notre premier projet semestriel. Nous avons été challengés sous de nombreux prismes, avons rencontré de nombreux acteurs de la ville de Cergy. Le projet a été matérialisé avec beaucoup d’envie car chaque groupe portait une initiative pour la collectivité, autour de plusieurs enjeux que nous avions tous définis. 

 

Pouvez-vous décrire une compétence clé que vous avez développée grâce au Bachelor ACT ?

Romane :

Les deux compétences clés que j’ai développées grâce au Bachelor ACT – et qui, à mes yeux, seront les plus utiles dans mon avenir professionnel – sont la gestion de projet et le travail en équipe. Avec les différents projets que nous avons réalisés, je me sens suffisamment armée pour entrer sur le marché du travail sereinement et mettre à disposition ces compétences auprès de mon équipe au service des transitions écologiques et sociales.

 

Martin :

La gestion de projet et le travail en équipe sont clairement au cœur de notre apprentissage. Si je devais cependant donner une réponse plus personnelle, j’opterais plutôt pour la capacité à avoir confiance en soi. Tout au long du Bachelor ACT, j’ai pu plonger dans ce qui faisait battre mes peurs et mes malaises et ça a été véritablement aidant, surtout dans un contexte de crises où l’on scrute chacun et chacune pour savoir si on peut travailler ensemble. Je suis sorti du bachelor avec une confiance renouvelée sur qui j’étais et voulais devenir. 

Carly  : 

La compétence de facilitatrice dans la gestion de projet. Je peux désormais fédérer les différents groupes autour d’un objectif commun et organiser une action tout en pensant l’amont, pendant et après.

 

Lire plus : Retour sur la rentrée 2025 à l’ESSEC

 

Comment les stages réalisés pendant votre Bachelor ont-ils façonné votre trajectoire ?

Romane :

Les stages ont été un excellent moyen pour moi de me rendre compte de ce que je voulais faire, mais aussi de ce que je ne voulais pas faire. La diversité des stages que j’ai effectués – en entreprise, en coopérative et en collectivité territoriale – m’a en effet permis d’évaluer le secteur, l’environnement de travail et le type de missions qui me conviendrait le mieux pour mon futur professionnel. 

 

Martin : 

C’est l’un des atouts majeurs de la formation : les stages.

Tout au long de mes trois années d’études, j’ai choisi de m’engager dans des partis politiques ainsi que lors d’un stage à l’Assemblée nationale. C’étaient, à mes yeux, les lieux les plus pertinents pour observer et apprendre les méthodes d’organisation et de mobilisation qui conduisent à des changements concrets, qu’il s’agisse d’élections ou de politiques publiques.

Ces expériences successives m’ont permis de renforcer progressivement mes compétences et, en dernière année, d’accéder à un stage en cabinet parlementaire. Elles ont été déterminantes dans la construction de ma trajectoire : elles m’ont aidé à clarifier ce que je voulais et ne voulais pas faire, à mieux comprendre le monde professionnel et à nourrir mes engagements. Enfin, en tant qu’étudiant à Paris, ces stages m’ont aussi permis de subvenir en partie à mes besoins et de financer mes déplacements… en train, bien sûr.

 

Carly :

Ces stages ont façonné l’envie de multiplier les expériences, de comprendre et valoriser dans quel environnement je m’épanouis professionnellement. Ils ont aussi été une épreuve de persévérance car je découvrais ce que c’était de rentrer sur le marché du travail : se faire un réseau, savoir s’adresser aux bonnes personnes…

Mon premier stage s’est fait dans le monde associatif au CRIPS Ile de France, quand je m’intéressais à la santé publique. Une mission a été créée pour moi, selon cet intérêt et mon appétence pour le sport : cela m’a permis de réaliser l’importance de travailler dans un cadre bienveillant et collaboratif, et de m’enrichir de la diversité de publics que l’on est amené à rencontrer. Ensuite, en voulant me challenger, j’ai cherché quelque chose de différent. Cela m’a amenée à travailler dans le monde de l’ESS, avec Melia Hope dans une agence évènementielle RSE. J’ai beaucoup aimé rencontrer les associations, mais travailler au service des entreprises m’a rappelé qu’il y avait bien une fracture entre ces deux mondes. La petite taille de l’entreprise et mes missions m’ont beaucoup responsabilisée. Le troisième stage a été l’occasion d’approfondir le projet professionnel que je commençais à construire : j’ai pu travailler dans le monde diplomatique de la région Indianocéanie à la Commission de l’Océan Indien. Ce fut une occasion de me confronter à la réalité et de pousser mon ambition de porter la transition écologique et sociale dans des territoires plus vulnérables.

Quelles opportunités ce programme vous a apporté que vous n’auriez pas eues ailleurs ?

Romane :

Ce programme m’a permis de développer un réseau professionnel solide que j’aurais difficilement trouvé ailleurs. J’ai notamment trouvé l’ensemble de mes stages grâce à mes enseignants et à l’équipe pédagogique qui m’ont permis de rencontrer des personnes en recherche de stagiaires dans les secteurs auxquels j’aspirais.

 

Martin :

Les opportunités du Bachelor ACT sont très nombreuses, je vais essayer d’en faire une petite liste : 

  • Faire partie d’une communauté apprenante aussitôt dans les études, 
  • Créer des liens solides avec d’autres passionnés du changement, 
  • Bénéficier d’une proximité avec l’équipe pédagogique et les enseignants dans une classe d’une trentaine d’élèves, 
  • Découvrir les sciences de l’écologie, de la citoyenneté et du social avec des enseignants généralement excellents, 
  • Développer de nombreuses compétences, 
  • Évoluer dans un milieu sain, bienveillant et apprendre à accepter les changements, 
  • Réaliser des stages dans des organisations qui m’ont passionné, 
  • Être mis en difficulté sans pour autant être mis de côté,
  • Enfin, et je pense que c’est ce que je retiens de plus précieux de cette formation : apprendre à croire. Je trouve que c’est une formidable capacité, essentielle, notamment dans le milieu dans lequel j’ai évolué après le Bachelor ACT. 

 

Carly :

En comparaison, il est clair que le Bachelor ACT a été très différent d’une quelconque autre licence : l’expérience professionnelle, les rendus de projets, les compétences développées, l’apprentissage pluridisciplinaire et la chance de faire partie d’une communauté aussi active.

 

Qu’avez-vous retenu de l’environnement ESSEC et CYU (encadrement, ressources, réseau) ?

Romane :

L’environnement ESSEC a été un soutien très important dans la préparation de notre travail académique. Je peux mentionner les ateliers pour apprendre à faire des recherches pour le mémoire, à citer nos sources pour les dissertations, ou encore à enregistrer et tourner un podcast ou une vidéo. Mais nous avons également été préparés à entrer sur le marché du travail avec des ateliers pour écrire un CV et une lettre de motivation et nous préparer aux entretiens d’embauche. Par ailleurs, l’environnement CYU nous a apporté des enseignants passionnants et passionnés par leur travail sur la sociologie ou encore l’étude de l’environnement et de la biodiversité.

 

Martin :

Le cadre ESSEC Business School et CY Cergy Paris Université est très particulier. La première chose visible pour les étudiants est le campus et la vie étudiante : étudier dans un environnement propice à l’épanouissement est un véritable atout, et les campus de l’ESSEC comme de CYU offrent d’excellentes conditions d’étude.

L’aspect humain des administrations est souvent sous-estimé, mais les équipes de CYU et de l’ESSEC se sont toujours montrées disponibles et bienveillantes, ce qui a facilité certaines périodes difficiles et permis la concrétisation de projets.

Cela dit, ce qui fait avant tout le Bachelor ACT, c’est son équipe pédagogique et sa direction : l’énergie déployée pour proposer des intervenants de grande qualité, la cohérence du fil conducteur autour du changement tout au long des années, et la tolérance face aux difficultés des étudiants, souvent engagés, parfois boursiers, et confrontés au stress, ont constitué la base de la sérénité de nos études.

 

Lire plus : Le double diplôme ESSEC–Bocconi : un passeport académique d’exception

Les abords du campus de l'ESSEC

 

Quelles sont, selon vous, les forces distinctives du Bachelor ACT pour un étudiant qui s’intéresse aux enjeux sociaux, environnementaux ou publics ?

Romane :

La force du Bachelor ACT pour un étudiant qui s’intéresse à ses enjeux est la diversité des expériences et des opportunités qu’il offre. Le programme nous permet de : 

  • Développer des compétences professionnalisantes grâce à la gestion de projet,
  • Étudier des problématiques variées, 
  • Développer un réseau professionnel entre les étudiants et dans le secteur d’activité qui nous intéresse, 
  • Etudier la théorie en classe et la pratique sur le terrain
  • Avoir un réel espace d’accompagnement pour développer son projet professionnel (notamment grâce aux portfolios), tout ça spécialisé sur les enjeux sociaux, environnementaux et publics. 

En sortant du Bachelor ACT, vous avez toutes les clés en main pour agir au service des causes que vous souhaitez défendre dans le secteur qui vous ressemble.

 

Martin :

Je suis d’avis que le Bachelor ACT est une formation exceptionnelle pour celles et ceux qui souhaitent être des acteurs des transitions. Toute la formation est basée sur l’action : pourquoi agir et comment agir. Faire le Bachelor ACT c’est s’engager pour trois années intensives et s’exposer à des remises en question assez profondes. Pour celles et ceux qui s’intéressent aux enjeux environnementaux, sociaux et citoyens, séparément et ensemble : c’est la formation idéale. 

 

Comment ce Bachelor vous a préparé pour la suite : Master, engagement, insertion professionnelle ?

Romane :

Grâce à la diversité des enseignements et des expériences offertes, j’ai pu déterminer quelle était la carrière qui me convenait, et quels étaient les chemins qui ne me convenaient pas. C’est grâce aux cours “Enquête & Diagnostic Territorial”, “Design de Solution” et “Territoires, Action Publique & Transitions” que j’ai réalisé que je souhaitais travailler au service de la transition écologique des villes et des territoires au sein de la fonction publique territoriale. Mon stage réalisé en collectivité territoriale en dernière année m’a permis de confirmer ce choix.

 

Martin :

L’un des grands atouts du Bachelor ACT est de permettre la découverte d’un large éventail de domaines professionnels. Cette diversité aide les étudiants à se repérer, à affiner progressivement leurs intérêts et à commencer à faire des choix plus éclairés.

Le Bachelor ACT prépare également très concrètement à la suite du parcours académique et professionnel, ce qui le distingue fortement d’autres formations. Par exemple : lettre de motivation, CV, préparation aux oraux… Autant de compétences travaillées en profondeur, qui, mises bout à bout, permettent de construire des candidatures solides et cohérentes avec les attentes.

Enfin, le Bachelor ACT offre un accès privilégié à un réseau riche et inspirant, à travers les associations, les enseignants et bien sûr, les alumni. Des parcours très variés : de l’entreprise à impact en passant par les métiers de la sociologie des organisations, des affaires publiques ou de l’urbanisme, sont ainsi partagés, offrant aux étudiants des sources d’inspiration, de témoignage et d’accompagnement précieuses.

 

Carly  :

Le Bachelor ACT m’a permis de définir mes intérêts professionnels et de trouver la méthode de travail qui me correspond. Tous ces apprentissages ont façonné mon engagement. Après le Bachelor ACT, je pense avoir acquis des compétences en gestion de projet appliquées aux transitions écologiques et sociales. La dernière année du programme a pu être consacrée à aligner mes projets personnel et professionnel pour Madagascar d’où je suis en partie originaire. Le stage et mon mémoire de recherche m’ont fait réfléchir à la complexité du sujet mais m’ont poussée à aller plus loin. C’est pourquoi je me suis tournée vers un master en études du développement avec un parcours que je considère comme la suite appliquée de la pluridisciplinarité du Bachelor ACT : “développement local et transformation socio-écologique.”

 

Lire plus : L’ESSEC Business School renouvelle son accréditation EQUIS pour 5 ans, confirmant son excellence académique

Questions spécifiques par étudiant

 

En quoi vos stages liés à la transition écologique et votre Master à Sciences Po ont-ils prolongé et concrétisé l’approche du Bachelor ACT ?

Pour Romane Derouet (Transition écologique & ville durable – Sciences Po Paris Ecole Urbaine)

Le stage qui m’a le plus marquée et qui m’a permis de pleinement concrétiser l’approche et les enseignements reçus au Bachelor ACT est celui que j’ai réalisé à la direction de projets Transition Écologique de l’Agglomération de Cergy-Pontoise. Pendant 3 mois, j’ai travaillé sur le bilan du Plan Climat de l’intercommunalité, où j’ai dû échanger et travailler en transversalité avec les différents services de l’agglomération ainsi qu’avec des acteurs locaux fortement impliqués dans la réalisation de ce plan. J’ai également dû présenter la synthèse et les premiers résultats du bilan auprès des élus communaux. Enfin, j’ai eu l’opportunité de travailler sur le Plan Bruit de l’agglomération. J’ai pu travailler en étroite collaboration avec la cheffe de projets chargée de ce dossier, aussi bien dans la collecte d’informations et la rédaction du diagnostic que dans l’élaboration de la stratégie et des futurs actions pour réduire et prévenir les nuisances sonores sur le territoire. Ces missions m’ont permis de solliciter de nombreuses connaissances et compétences acquises au Bachelor ACT : le travail en équipe, la gestion de projet, l’élaboration d’un diagnostic et d’axes de recommandations, la conduite d’entretiens, la prise de parole en public, et bien d’autres encore.

Les expériences vécues au Bachelor ACT m’ont aussi orientée vers mon master actuel sur la Gouvernance des Transitions Écologiques dans les Villes à l’Ecole Urbaine de Sciences Po Paris. En effet, les enseignements liés à l’étude et à la gestion des territoires m’ont confirmé mon intérêt pour la conduite des transitions écologiques à l’échelle locale. De plus, je retrouve aujourd’hui l’apprentissage par la gestion de projets grâce à un projet collectif mené sur un an, une méthode que j’avais particulièrement appréciée lors de mon Bachelor et que j’ai voulu retrouver en master. 

 

Comment votre expérience à l’Assemblée nationale et votre engagement politique ont-ils été nourris ou structurés par la formation ACT ?

Pour Martin Couffignal (Affaires publiques, engagement politique, santé mentale – Sciences Po École d’affaires publiques)

La formation ACT m’a apporté une grille de lecture transversale pour comprendre l’action publique et les institutions. Elle m’a permis de relier des expériences très concrètes, comme le travail au sein de l’Assemblée nationale, à des enjeux plus larges de politiques publiques, de rapports de pouvoir et de transformation sociale.

L’approche pluridisciplinaire du Bachelor ACT, mêlant sciences sociales, analyse politique et compréhension des acteurs, m’a aidé à prendre du recul sur l’engagement politique, à en saisir les contraintes comme les leviers, et à structurer mon action de manière plus réfléchie. Enfin, l’accent mis sur l’esprit critique, l’argumentation et l’engagement m’a donné des outils pour m’impliquer de façon plus consciente, exigeante et cohérente dans un cadre institutionnel.

Aujourd’hui je suis très engagé au sein d’un nouveau parti politique, qui mêle une lutte pour une démocratie fonctionnelle et assumée ainsi qu’une transition écologique et sociale lucide ancrée dans les territoires loin des dogmes et de la démagogie. J’ai dernièrement officialisé sa candidature à la Mairie du 5e arrondissement de Paris dont je suis habitant depuis quatre ans. Ces aventures, je les vie pleinement et sereinement en partie grâce au Bachelor ACT, ses enseignements, les liens que j’y ai tissés et son ambition : former une nouvelle génération d’acteurs des transitions ! 

 

 

En quoi votre parcours international (Erasmus, stages à l’étranger) et votre Master en développement prolongent-ils l’ouverture multiculturelle acquise au Bachelor ACT ?

Pour Carly Randrianaivoson (International, développement – Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Étant moi-même une étudiante internationale par mon profil franco-malgache, je suis très reconnaissante que le Bachelor ACT m’ait permis de nourrir cette dimension et de construire mon projet professionnel en ce sens. Mon Erasmus à l’université de la Luiss Guido Carli à Rome a été une expérience très intéressante, pour apprendre de nouvelles disciplines de relations internationales et de comportement organisationnel mais surtout pour développer des compétences interculturelles. L’adaptabilité va de pair avec la facilitation. 

De plus, mon dernier stage à Île Maurice à la Commission de l’Océan Indien a été une très belle manière de finir ces 3 années et de me prouver que j’ai encore beaucoup à apprendre. Motivée pour mettre à profit mes compétences en gestion de projet et en fédération des collectifs, j’ai choisi un stage dans le domaine de la coopération internationale et cela m’a permis de me confronter à la réalité du terrain, de définir les perspectives de transitions et d’apprendre des rouages de la diplomatie. Cette instance intergouvernementale m’a permis aussi de voir au-delà de Madagascar car la région Indianocéanie fonctionne et tire sa force de ses différents états insulaires. 

Ce master en études du développement a pour spécificité sa dimension internationale, composé de stages, projets de recherche, d’échange universitaire ou la possibilité de faire une année de césure. J’ai déjà beaucoup de perspectives que j’ai hâte d’aller questionner de nouveau ! 

 

Lire plus : Emma Parthenay, Major du Pré-Master ESSEC 2024/2025 : « Il n’y a pas de limites à ce que vous pouvez faire en école »

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